
Zoe, mon amie morte
Merit, ancienne combattante de l’armée américaine, dérive dans une existence marquée par le détachement émotionnel. Entre son travail dans un entrepôt et les séances de thérapie imposées par le tribunal au sein du département des Anciens combattants, elle navigue dans sa transition vers la vie civile derrière une carapace de cynisme et d’hostilité. Son combat intérieur est ancré dans le traumatisme non résolu de son service en Afghanistan et dans la perte profonde de sa compagne proche, Zoe. Le récit oscille entre l’univers clinique et stérile du département des Anciens combattants et la maison au bord du lac, isolée et décrépite, où Merit a grandi. Lorsqu’elle retourne dans ce refuge familial pour s’occuper de son grand-père, Dale, atteint d’un début de maladie d’Alzheimer, les murs qu’elle a soigneusement érigés commencent à se fissurer. Tandis qu’elle gère la santé déclinante de Dale et résiste aux pressions de sa mère pour le placer en maison de retraite, Merit se sent attirée par Alex, le directeur de l’établissement. Avec pour toile de fond le nord-ouest du Pacifique, Zoe, mon amie morte explore le lourd fardeau de la culpabilité du survivant et le fossé générationnel complexe dans le traitement des traumatismes. Contrainte d’affronter les souvenirs qu’elle s’est efforcée de refouler, Merit doit décider si elle choisit de poursuivre son isolement volontaire ou d’accepter la vulnérabilité nécessaire à toute connexion humaine authentique. Ce drame poignant suit le parcours difficile d’une femme cherchant à briser le silence et à se réconcilier avec son passé pour trouver une voie vers l’avenir.











































