
La Cité de la peur
Un humour déjanté et omniprésent insuffle un rythme effréné à des situations absurdes, tandis que la légèreté du scénario et le manque de profondeur des personnages maintiennent l'ensemble dans un registre trivial, brut et visuellement sobre.
Classé 16+ pour des références sexuelles.
Le prestigieux Festival de Cannes est l'ultime théâtre de la gloire cinématographique, mais pour Odile Deray, c'est un combat désespéré. Attachée de presse en difficulté, Odile est chargée de promouvoir « Red is Dead », un film d'horreur à petit budget si médiocre que les professionnels du secteur refusent de lui accorder la moindre attention. Cependant, la situation bascule lorsqu'un mystérieux tueur commence à rôder dans le festival, commettant une série de meurtres atroces qui reproduisent à la perfection le mode opératoire à la faucille et au marteau dépeint dans le film d'Odile. Soudain, le film devient le sujet de toutes les conversations, et Odile saisit cette macabre opportunité pour transformer son flop cinématographique en un véritable phénomène. Elle propulse son acteur principal, Simon Jeremi — un trentenaire au tempérament d'enfant — sous le feu des projecteurs. Pour assurer sa sécurité, elle recrute Serge Karamazov, un garde du corps dont la rigueur professionnelle est fréquemment mise à mal par sa quête incessante de conquêtes amoureuses. Alors que le festival sombre dans le chaos, le trio doit naviguer dans un paysage périlleux peuplé d'un politicien corrompu, d'un commissaire de police obsédé par les médias et d'un tueur mortel en liberté. Mêlant tension extrême et humour absurde, La Cité de la peur suit ce groupe hétéroclite alors qu'il tente de survivre au faste, au glamour et au sang du plus célèbre festival de cinéma au monde. Parviendront-ils à rester en vie assez longtemps pour faire de leur film un succès ?

















































































