
Disparition sur la 7ème rue
Une angoisse persistante pèse sur ce mystère implacable, mais la superficialité des personnages et la maladresse des dialogues vident cette atmosphère sombre de sa substance, empêchant les éléments horrifiques de faire mouche.
Classé 16+ en raison d'une tonalité intensément sombre et éprouvante.
Une mystérieuse panne d'électricité mondiale a plongé le monde dans le chaos. En un instant, d'innombrables populations ont disparu, ne laissant derrière elles que leurs vêtements et leurs effets personnels. Dans la ville déserte de Détroit, une poignée de survivants se retrouve isolée dans un monde où le soleil décline et où les jours deviennent dangereusement courts. Parmi ceux qui ont été laissés pour compte figurent un projectionniste de cinéma, une mère désespérée à la recherche de son enfant et un jeune garçon attendant sa famille disparue. Alors qu'ils convergent vers une taverne faiblement éclairée sur la 7e rue, ils réalisent que l'obscurité n'est pas simplement une absence de lumière : c'est une force prédatrice. Quelque chose rôde dans les ombres, traquant les survivants et les réclamant un par un. Le groupe découvre bientôt que leur survie est liée à la lumière qu'ils transportent, mais à mesure que leurs sources d'énergie vacillent et s'éteignent, ils doivent faire face à la terrifiante possibilité qu'ils soient les derniers êtres humains sur Terre. Alors que les ombres se resserrent et que la frontière entre réalité et illusion s'estompe, ils sont contraints d'affronter une horreur apocalyptique qui défie toute explication. Parviendront-ils à préserver leur lumière — et leur santé mentale — avant que les ténèbres ne les consument entièrement ?















































